THÉÂTROGRAPHIE
D'AUJOURD'HUI À 2009
Janvier 2020. Jeanne, une jeune professionnelle brillante employée d’un géant de la tech, est au bord du précipice. Après une crise publique qui fait d’elle un phénomène viral, elle se retrouve contrainte de consulter Edgar, un psychologue chevronné d’une autre génération.
S’ensuit une séance qui se transforme rapidement en duel psychologique intense. Les rôles s’inversent. Qui détient réellement le pouvoir? Qui finira par perdre pied?
Un thriller psychologique haletant, troublant, captivant. Préparez-vous à être secoué.
Présenté du 11 au 29 novembre 2025 au Théâtre Périscope à Québec
Production du Théâtre Niveau Parking
Un texte de Max Wolf Friedlich
Traduction de Maureen Roberge
Mise en scène de Charles-Étienne Beaulne
Distribution : Jack Robitaille et Nathalie Séguin
Assistance à la mise en scène : Laurie Salvail
Scénographie : Marie-Pascale Chevarie
Costumes : Audrey Germain
Éclairage : Marie-Pier Faucher Bégin
Musique : Josué Beaucage
Régie : Maude Carone
Direction de production : Laurie Salvail
Cette nouvelle comédie de Simon Boudreault est une pièce à tableaux qui s’intéresse à la perte des repères sociaux, la quête identitaire, l’obsession de la compétition, les accommodements raisonnables et déraisonnables, la recherche de sens et d’équilibre dans notre société polarisée où les terrains glissants s’accumulent. On y verra un ami à louer, une rencontre prof/élève qui dégénère, une relation à réparer avec un agent conversationnel, un collègue de travail qui patine trop fort pour ne pas heurter personne, et plus encore!
Avec son regard acéré, l’auteur joue avec nos préjugés, notre désir de se comprendre, nos bonnes intentions pas toujours si louables, dans une série de tableaux à l’humour percutant. Sur certains enjeux, la crispation sociale est évidente, le dialogue quasi impossible, le rire demeure encore une voie royale pour faire circuler à nouveau les idées.
Présenté du 25 février au 22 mars 2025 au Théâtre La Bordée à Québec
Présenté du 1er avril au 1er mai 2025 à La Licorne à Montréal
Coproduction du Théâtre Niveau Parking, de La Bordée et de Simoniaques Théâtre
Texte : Simon Boudreault
Mise en scène : Lorraine Côté
Assistance à la mise en scène : Thomas Royer
Distribution : Marie-Josée Bastien, Charles-Étienne Beaulne, Simon Boudreault, Gaïa Cherrat Naghshi, Hugues Frenette
Décor : Vano Hotton
Accessoires : Émilie Potvin
Costumes : Julie Lévesque
Musique : Stéphane Caron
Éclairages : Jérôme Huot
Régie : Christian Garon
Le patriarche Ludger Sarenhes Bastien est un homme d’affaires prospère du siècle dernier qui mène un combat contre la ville de Québec pour obtenir réparation face à une injustice. C’est autour de cette histoire que se tissent toutes les trames de sa descendance. Son fils Armand, tente de fuir son destin en allant se battre pour un pays qui ne lui reconnaît aucun droit. Adèle quant à elle, est rattrapée par un passé immémorial après avoir renié ses origines. Élisabeth s’est sauvée à l’autre bout du continent mais doit revenir faire face à ceux qu’elle a laissés derrière. Yandicha tente de se trouver un chemin vers les traditions de sa nation et Agnolien, l’arrière-arrière-arrière-petit-fils, sauve le patrimoine de sa famille d’un déluge quasi apocalyptique.
Des histoires entremêlées, tissées autour d’une lignée huronne-wendat, résonnent les unes aux autres, s’entrechoquent et se répondent. Avec, toujours en son centre, Yahndawa’ : la rivière majestueuse.
Avec Yahndawa’ : ce que nous sommes, Marie-Josée Bastien et les membres de sa famille nous offrent, sous la forme d’une autofiction avec des personnages issus du réel et d’autres inventés, une œuvre sur les Wendat et leurs racines, sur leur pouvoir de résilience, sur l’identité et la fierté d’une nation.
Présenté du 6 au 30 novembre 2024 au Théâtre du Trident à Québec
Présenté du 4 au 8 décembre 2024 au Théâtre Aux Écuries à Montréal
Coproduction du Théâtre Niveau Parking, du Trident et de Menuentakuan
Texte de MARIE-JOSÉE BASTIEN
Mise en scène de VÉRONIKA MAKDISSI-WARREN
Distribution : Marie-Josée Bastien, Charles Bender, Océane Kitura Bohémier-Tootoo, Andawa Laveau, Andrée Lévesque-Sioui, Marco Poulin
Assistance à la mise en scène : Mélissa Bouchard
Scénographie : Sébastien Dionne
Costumes : Églantine Mailly
Éclairages : Nyco Desmeules
Musique : Joseph Sarenhes
Vidéo : Marilyn Laflamme
Accessoires : Évelyne Tanguay
Consultante en langue wendat : Andrée Lévesque-Sioui
Régie : Mélissa Bouchard
Trout – comme "truite" – Stanley. C’est le nom d’un homme qui s’est lié à jamais au destin des sœurs Ducharme après s’être introduit dans leur demeure en bordure d’une décharge à Tumbler Ridge, Colombie-Britannique, la veille de leur trentième anniversaire. Sauveur prophétique ou tueur en série ? Grace, la cowgirl fan du duo Heart, et Sugar, la recluse qui façonne des figurines, s’attacheront à ce mystérieux pèlerin en quête de vérité. Pour le meilleur et pour le pire…
Dans une langue pétaradante proche de celle de Ducharme – Réjean celui-là – l’histoire de Grace, Sugar et Trout se déploie telle une fable prophétique à mi-chemin entre le westernspaghetti et le conte pour enfant turbulent.
Présenté du 6 au 24 février 2024 au Théâtre Périscope à Québec
Présenté du 9 au 12 mai 2024 à L’UniThéâtre à Edmonton
Coproduction du Théâtre Niveau Parking et de l’UniThéâtre
Un texte de Claudia Dey
Traduction de Manon St-Jules
Mise en scène de Hugues Frenette
Distribution : Stéfanelle Auger, Mélissa Merlo et Steve Jodoin
Assistance à la mise en scène : Thomas Royer
Scénographie et accessoires : Vano Hotton
Costumes : Camille Paris
Éclairage : Denis Guérette
Musique : Jason Kodie
Régie : Lorena B. Mugica
Direction de production : Laurie Salvail
Le projet est né d’un constat indigné de Jean-Marc Dalpé, auteur et traducteur franco-ontarien : nous, francophones d’Amérique, nous ne nous reconnaissons pas dans les traductions franco-françaises de l’oeuvre de Jack Kerouac, qui désirait à l’origine écrire dans sa langue maternelle, canadienne-française. Dalpé a ressenti une furieuse envie de restaurer l’authenticité territoriale originelle de la voix de Kerouac.
Il a rassemblé autour de lui une équipe d’artistes, dont Guillaume Martel LaSalle, co-directeur chez Possibles Éditions. Ensemble, ils ont imaginé un événement à deux volets, un atelier de traduction participatif et un cabaret. Le volet Atelier vous invite à rédiger votre propre traduction d’un passage de l’oeuvre de Kerouac. Tout le matériel nécessaire est à votre disposition : papeterie, dactylos, ainsi qu’une vraie presse d’imprimerie.
Puis, place au Cabaret! Plusieurs artistes de Québec, de diverses disciplines, vous présentent, dans une ambiance festive et décontractée, des numéros littéraires, théâtraux et musicaux, créés spécialement pour l’occasion à partir de leur regard personnel sur l’oeuvre mythique du grand Jack, qu’il soit admiratif, railleur, rêveur, émotif ou critique. Le menu se renouvelle chaque soir.
Présenté le 2, 3 et 4 juin 2023 à La Charpente des Fauves dans le cadre du Carrefour international de théâtre de Québec
Producteurs : Théâtre Niveau Parking, Rhizome
Mise en scène : Simon Dumas, Hugues Frenette
Artistes du cabaret : Carol-Ann Belzil-Normand, Simon Brown, Stéphane Caron, Emilie Clepper, Jean-Marc-Dalpé, Carolanne Foucher, Charles Fournier, Erika Hagen-Veilleux, Gabriel Samson I
Conception vidéo : Geneviève Allard
Scénographie : Julie Lévesque
Intégration vidéo : David B. Ricard
Lumières : Marie-Pascale Chevarie
Conception sonore : Stéphane Caron
Régie : Anthony Ferrey et François Leclerc
Conseil artistique : Jean-Marc Dalpé et Marie-Josée Bastien
Direction de production : Laurie Salvail
Ce projet est réalisé grâce au soutien financier du gouvernement du Québec et de la Ville de Québec dans le cadre de l’Entente de développement culturel.
Ce projet se déploie dans une ville de littérature UNESCO.
Un professeur de français corrige les copies ennuyeuses de ses élèves. Un seul d’entre eux, discret, qui préfère une place dans la dernière rangée, attire son attention. En faisant intrusion dans la vie familiale de l’un de ses camarades de classe, le garçon fait preuve d’un sens aigu de l’observation. Alors que le professeur s’enthousiasme pour le talent de narrateur de son élève, sa femme y voit plutôt un voyeurisme dérangeant. Encouragé dans la poursuite de son feuilleton, le jeune auteur s’incruste dans l’univers d’une famille de classe moyenne, jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus exister sans lui.
Présenté du 14 février au 4 mars 2023 au Théâtre Périscope
Présenté du 27 août au 14 septembre 2024 au Théâtre La Licorne
Un texte de Juan Mayorga
Traduction de Dominique Poulange et Jorge Lavelli
Adaptation québécoise de Maryse Warda
Mise en scène de Marie-Josée Bastien et Christian Garon
Distribution : Charles-Étienne Beaulne, Samuel Bouchard, Lorraine Côté, Hugues Frenette, Marie-Hélène Gendreau et Vincent Paquette
Scénographie et accessoires : Marie-Renée Bourget Harvey
Assistance à la scénographie et aux accessoires : Jeanne Lapierre
Costumes : Sébastien Dionne
Assistance aux costumes : Géraldine Rondeau
Éclairage : Denis Guérette
Musique : Sarah-Anne Arsenault et Dillon Hatcher
Régie : Francis Beaulieu
Direction de production : Laurie Salvail
Frank congédie Howard Beale, un présentateur de nouvelles en baisse de popularité. Howard profite de sa tribune pour prendre la parole sans retenue. Flairant un coup de marketing sensationnel, Diana, la directrice des programmes, lui donne carte blanche.
Quand Howard encourage des millions de spectateurs à se rebeller, c’est toute une nation qui s’enflamme. Lorsqu’il annonce qu’il se suicidera en direct dans son prochain bulletin de nouvelles, les cotes d’écoute s’emballent de façon spectaculaire. Les coups bas et les jeux de coulisses fusent de toutes parts afin de tirer profit de ce nouveau prophète des ondes qui brise tous les records.
La pièce de Lee Hall, après avoir fait un tabac à Londres et à New York, est efficacement traduite par David Laurin et montée pour la première fois en français en Amérique du Nord.
Présenté du 26 octobre au 20 novembre 2021 au Trident
Présenté du 6 septembre au 7 octobre 2023 chez Duceppe
Adapté pour la scène par Lee Hall
Basé sur le film de Paddy Chayefsky
Traduction de David Laurin
Mise en scène de Marie-Josée Bastien
En coproduction avec le Trident, DUCEPPE et le Théâtre Niveau Parking
Distribution : Mustapha Aramis, Sylvio Arriola, Charles-Étienne Beaulne, Emmanuel Bédard, Denis Bernard, Florence Blain Mbaye, Gabrielle Côté, Hugues Frenette, Érika Gagnon ou Marie-Ève Pelletier, Eliot Laprise, Marie Michaud et Réjean Vallée ou Luc Bourgeois.
Assistance à la mise en scène : Christian Garon
Scénographie : Marie-Renée Bourget Harvey
Costume : Sébastien Dionne,
Éclairage : Erwann Bernard
Musique : Stéphane Caron
Conception vidéo : Eliot Laprise
Intégration vidéo : Keven Dubois
ÉQUINOXE - un balado de fiction
Giboulée : averse brève, violente et venteuse avec de la pluie mêlée de grêlons, de flocons de neige, de granules de glace ou de neige fondante. Elle se produit généralement lors du passage de l’hiver au printemps.
Production : Théâtre Niveau Parking
Idée originale, mise en lecture et co-réalisation : Charles-Étienne Beaulne
Coordination des auteurs : Isabelle Hubert
Autrice.eur.s : Laura Amar, Carolanne Foucher, Hugues Frenette, Lauren Hartley
Interprètes : Charles-Étienne Beaulne, Ariel Charest, Pierre-Yves Charboneau, Gaïa Cherrat Naghshi, Lauréanne Dumoulin, Hugues Frenette, Odile Gagné-Roy, Blanche Gionet-Lavigne, Etienne La Frenière, Maxime Perron, Laurie Salvail, Réjean Vallée
Réalisation : Jérôme Boiteau- Studio Expression
Conception sonore et mix : Jérôme Boiteau
Musique originale : Samuel Wagner
Bruitage : Martin Hudon
Gestion de projet : Isabelle Dupéré
Coordination de production : Laurie Salvail
SOLSTICE, saison 2 - un balado de fiction
Le solstice d’hiver : la nuit la plus longue de l’année. Tandis que l’obscurité et le froid s’installent sur Québec, les écorchés se retrouvent, les secrets se dévoilent, les vies basculent, les destins se construisent...
Humour, poésie, astrologie et amour se rencontrent au début de la saison la plus froide.
Production : Théâtre Niveau Parking
Idée originale, mise en lecture et co-réalisation : Charles-Étienne Beaulne
Coordination des auteurs : Isabelle Hubert
Auteur.rice.s : Marie-Josée Bastien, Gabriel Cloutier Tremblay, Lorraine Côté, Charles Fournier, Jonathan Gagnon, Maryse Lapierre, Simon Lepage
Interprètes : Stéfanelle Auger, Marie-Josée Bastien, Catherine Côté, Paloma De Muylder, Sophie Dion, Nicolas Drolet, Hugues Frenette, Paul Fruteau De Laclos, Israël Gamache, Jean-Michel Girouard, Valérie Laroche, Samuel La Rochelle, Nicolas Létourneau, Véronika Makdissi-Warren, Christian Michaud, Vincent Paquette, Mary-Lee Picknell, Vincent Roy, William Savoie
Réalisation : Jérôme Boiteau- Studio Expression
Conception sonore et mix : Jérôme Boiteau
Musique originale : Samuel Wagner
Bruitage : Jean-Philippe Jourdain
Gestion de projet : Isabelle Dupéré
Nous remercions le soutien financier du Conseil des arts et des lettres du Québec, sans qui le projet n’aurait pas pu être réalisé.
« L'Eldorado, ils l'avaient au fond des yeux. Ils l'ont voulu jusqu'à ce que leur embarcation se retourne. En cela, ils ont été plus riches que vous et moi. Nous avons le fond de l'œil sec nous autres et nos vies sont lentes.»
Deux histoires parallèles. La première : un commandant italien s’occupe des immigrants clandestins et sauve la vie de ceux qui se retrouvent seuls en mer, abandonnés par des passeurs sans scrupules; le jour où une survivante revient le voir, le commandant Piracci change de vie et s’engage sur le chemin des émigrés vers le continent africain. La deuxième est celle de deux jeunes d’une même famille qui sont prêts à tout pour se sortir de l’enfer, quitte à en retrouver un autre.
Disponible en ligne dès le 1er mars 2021 au www.letrident.com.
Texte de Laurent Gaudé
Adaptation et mise en scène de Marie-Josée Bastien
Réalisation de Charles-Etienne Beaulne
Assistance mise en scène : Christian Garon
Prise de son, mixage et bruitage : Réjean Julien
Musique : Stéphane Caron et Katia Makdissi-Warren
Distribution : Jean-Marie Alexandre, Marie-Josée Bastien, Charles-Etienne Beaulne, Mamoudou Camara, Gaïa Cherrat Naghshi, Lyndz Dantiste, Leïla Donnabelle Kaze, Hugues Frenette, Nadia Girard-Eddahia, Véronika Makdissi-Warren, Jean- Sébastien Ouellette et William Savoie
Musiciens : Moe Clark (chanteuse Métis), Carla Antoun (violoncelle), Jean-Félix Mailloux (contrebasse), Bertil Schulrabe (percussion)
Une coproduction Le Trident et Théâtre Niveau Parking
Extrait entendus :
Nami, Nami Ya Seghirreh de Marcel Khalife & Oumaima Khalil
Deniflä kô Soubada tama kàtaa djoubabousso-là de Mamoudou Camara.
Certaines répliques renvoient aux œuvres suivantes :
Franchir la mer de Wolgang Bauer
Face aux migrants : le silence et le regard pour une Europe de la compassion de Vincenzo Sorrentino
Lesbos, la honte de l’Europe de Jean Ziegler
Le livre Eldorado est publié aux Éditions Actes Sud
SOLSTICE - un balado de fiction
Québec : la troisième ville la plus sécuritaire au monde. Un endroit magnifique où domine le souverain Château Frontenac. Chaque jour, le célèbre hôtel voit défiler les touristes extasiés, les gens d’affaires de passage ou les jeunes mariés candides… Qui pourrait imaginer que, derrière les portes closes de ses chambres, de ses suites et de ses salons, on escroque, on ment, on vole, on martyrise, on assassine?....
Production : Théâtre Niveau Parking
Idée originale, mise en lecture et co-réalisation : Charles-Étienne Beaulne
Coordination des auteurs : Isabelle HubertAuteurs : David Bouchard, Jean-Michel Girouard, Isabelle Hubert, Monika Pilon, Érika Soucy
Interprètes : Emmanuel Bédard, Joëlle Bourdon, Maude Boutin St-Pierre, Simon C. Lepage, Pierre-Luc Désilets, Carolanne Foucher, Érika Gagnon, Marie-Ève Lussier, Lucien Ratio
Réalisation : Jérôme Boiteau - Studio Expression
Conception sonore et mix : Jérôme Boiteau
Musique originale : Samuel Wagner
Bruitage : Jean-Philippe Jourdain
Gestion de projet : Isabelle Dupéré
« Les oies par exemple, elles volent, sans savoir pourquoi ni où elles vont. Et peu importe, pourvu qu’elles volent! »
L’Homme, fonctionnaire, est dans la mi-quarantaine. Sa vie est sur la vitesse de croisière. Jusqu’à sa retraite. Tout va bien sauf que… un mal-être qu’il ne peut identifier. Donc, il n’en parle pas. Puis il gagne deux billets de théâtre pour aller voir Les trois sœurs… et Tchékhov mettra en mots lumineux son trouble intérieur. Son regard sur sa vie ne sera plus jamais le même.
Créée il y a plus de quinze ans par le TNP, Lentement la beauté a marqué tous ceux et celles qui l’ont vue. Récipiendaire de nombreux prix, dont le Masque de la meilleure production au Québec, cette ode à la vie et au théâtre infuse lentement en nous ce sentiment profond que l’art et la beauté sont essentiels à notre existence.
Pour le TNP, Lentement la beauté c’est aussi l’occasion de revisiter son histoire, en reprenant l’une des pièces phares de la compagnie et de renouer avec Michel Nadeau, notre directeur artistique pendant près de trente années.
Présenté du 17 septembre au 12 octobre 2019 à la Bordée
Coproduction du Théâtre Niveau Parking et de La Bordée
Texte : Michel Nadeau, en collectif avec Marie-Josée Bastien, Lorraine Côté, Hugues Frenette, Pierre-François Legendre, Véronika Makdissi-Warren et Jack Robitaille
Mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Mélissa Bouchard
Distribution : Charles-Étienne Beaulne, Claude Breton-Potvin, Hugues Frenette, Véronika Makdissi-Warren, Marc-Antoine Marceau et Nathalie Séguin
Décors : Monique Dion
Costumes : Dominique Giguère
Lumière : Denis Guérette
Musique : Stéphane Caron
Photo : Nicola-Frank Vachon
2035. La première mission de colonisation sur Mars s’envole avec, à son bord, un équipage composé exclusivement de femmes. S’inspirant de l’histoire réelle des premières astronautes, Astronettes, la longue marche vers les étoiles raconte l’expédition de ce contingent féminin, les rêves qui les ont poussées à entreprendre cette aventure, leurs rivalités et leurs amitiés, leurs épreuves comme leurs victoires. Au fil de leur aventure, nos conquérantes retracent le parcours de certaines pionnières de la conquête spatiale ainsi que d’une des plus grandes aventurières du XXe siècle. Des femmes curieuses et audacieuses qui ont pavé la voie pour toutes les femmes à venir, des sortes de géantes sur les épaules desquelles nos astronettes se tiendront debout pour se rapprocher de l'infini.
Astronettes tisse des liens entre la petite et la grande histoire par des allers-retours entre fiction et documentaire. La scénographie y est intimement liée au processus de création du texte et de la mise en scène. Maquettes miniatures, vidéo, images d’archives, enregistrements vocaux et sonores, tout est mis à profit pour faire voyager le spectateur entre passé, présent et futur comme dans une navette temporelle.
Présenté du 12 février au 2 mars 2019 au Théâtre Périscope
Idée originale : Caroline B. Boudreau
Texte et mise en scène : Marie-Josée Bastien et Caroline B. Boudreau
Assistance à la mise en scène : Blanche Gionet-Lavigne
Distribution : Claude Breton-Potvin, Véronika Makdissi-Warren, Mélissa Merlo, Guillaume Perreault et Claudiane Ruelland
Décors : Amélie Trépanier
Musique : Stéphane Caron
Costumes : Kate Lecours
Vidéo : Louis-Robert Bouchard
Lumière : Keven Dubois
Photo : David Mendoza Hélaine
Dans une histoire qui s’étire sur deux ans et qui se déroule à Londres, on suit deux couples déboussolés dans une valse tordue de destins croisés. Entre conflits silencieux, pulsions humaines, stratégies troubles et ambigües, les personnages de CLOSER - Tout contre toi vivront leur obsession jusqu’à la fin. Oeuvre majeure du théâtre contemporain (portée au cinéma en 2004, aux États-Unis), c’est la première fois que CLOSER sera montée au Québec. La vérité est le thème central de la pièce. Réflexion sur le caractère insondable du désir, jeu de tension entre désirs et limites des rapports humains, il y est question de sexe avec autant de désinvolture que s’il était question du temps qu’il fait.
Dans un langage sans détour, le jeu d’équilibre et de déséquilibre du texte de Patrick Marber (dans une traduction de Fanny Britt) constitue le cœur du spectacle. Une réflexion sur la peur irréfutable de manquer quelque chose, dans un monde où s’accrocher les uns aux autres est le seul moyen d’exister.
Présenté du 6 au 22 février 2018 au Centre des congrès (Périscope Nomade)
Texte et idée originale : Patrick Marber
Traduction : Fanny Britt
Mise en scène : Marie-Josée Bastien
Assistance à la mise en scène : Samuel Corbeil
Décor : Véronique Bertrand
Costumes : Sébastien Dionne
Lumières : Sonoyo Nishikawa
Musique : Mykalle Bielinski
Compagnie : Théâtre Niveau Parking
Distribution : David Bouchard, Jean-Michel Déry, Claudiane Ruelland, Alexandrine Warren
Photo : David Mendoza Hélaine
Fire Lake, 1986. Dans le ciel, la navette Challenger explose 73 secondes seulement après le décollage. Sous la terre, le gisement est épuisé, la machinerie se tait et seuls les fantômes d’une tragédie passée hantent encore le fond de la carrière. À la surface, les habitants apprennent qu’ils ont un an pour se relocaliser : la mine ferme et la ville avec elle.
À quelques mois de la fin d’un monde, on retrouve des personnages qui s’accrochent à ce qu’ils peuvent pour survivre au déracinement : les souvenirs, un enfant, un amour, la promesse d’un avenir meilleur… Et au milieu d’eux, comme épicentre à la tragédie, il y a Joseph, adolescent désoeuvré qui cherche tant bien que mal sa place sur la terre.
Fire Lake, ville minière, 1986 est une pièce sur l’échec et le sacrifice, mais aussi, et peut-être surtout, sur le pouvoir de l’amour et la volonté de vivre. Pour son premier texte, Maxime Allen rappelle la triste fin de plusieurs municipalités du Québec, telles que Gagnon, dont il s’est beaucoup inspiré. Mais, plus encore, il arrive à incarner, à donner un visage humain aux ravages du déracinement et au sentiment de déréliction qui l’accompagne.
Présenté du 8 novembre au 3 décembre 2016 au Théâtre Périscope
Texte : Maxime Allen
Mise en scène : Lorraine Côté
Assistance à la mise en scène : Simon Lemoine
Distribution : Serge Bonin, Marie-Pier Lagacé, Véronika Makdissi-Warren, Vincent Nolin-Bouchard, Paule Savard
Décor : Christian Fontaine
Costumes : Dominique Giguère
Éclairages : Laurent Routhier
Bande sonore : Yves Dubois
Vidéo : Eliot Laprise
Photo : Nicola-Frank Vachon
Dans un foyer pour personnes âgées, cinq résidents vivent de rocambolesques aventures en accomplissant leur routine quotidienne. Dans leur état, manger sa soupe, aller au petit coin ou avaler une pilule devient un exploit olympique!
Véronika Makdissi-Warren et son équipe de joyeux hurluberlus posent un regard tendre et humoristique sur la vulnérabilité de la vieillesse. Le spectacle nous plonge dans un univers comics-tragique à la Charlie Chaplin et fait briller l'âge d'or de mille feux!
Une coproduction du TNP et du théâtre La Bordée
présentée du 24 octobre au 18 novembre 2018 à La Bordée
Texte : Véronika Makdissi-Warren, Marie-Pier Lagacé, Patrick Ouellet, Jocelyn Paré, Raphaël Posadas, Réjean Vallée, Karina Werneck-Assis
Distribution : Marie-Pier Lagacé, Patrick Ouellet, Jocelyn Paré, Raphaël Posadas, Réjean Vallée, Karina Werneck-Assis
Idée originale et mise en scène : Véronika Makdissi-Warren
Assistance à la mise en scène : Charles-Étienne Beaulne
Décor : Christian Fontaine
Costumes : Julie Morel
Lumière : Mathieu C. Bernard
Choix musicaux : Patrick Ouellet et Véronika Makdissi-Warren
Photo Nicola-Frank Vachon
Alice, fortunée septuagénaire, nous fait l'honneur de nous recevoir dans son opulente demeure pour prendre le thé. En femme du monde cultivée et charmante, elle profite de notre compagnie pour discuter art, amour et amitié, mariage et politique. Entre une gorgée de thé et une bouchée de cannelé, on peut admirer la nouvelle acquisition de notre hôtesse : une sculpture massive, un peu étrange, un peu inquiétante, un peu sinistre à vrai dire. Mais Alice est divertissante et spirituelle, et l'on se plaît à suivre le flot de ses pensées, même lorsqu'elle s'engage sur un terrain moral glissant, pour ne pas dire malsain… Un reflet tout à la fois drôle, sauvage et raffiné des contradictions de notre société qui promet d'attiser le débat sur le véritable sens du mot « civilisé ».
Dans sa version originale anglaise, la pièce Electives Affinities a été créée pour un très chic appartement new-yorkais de la non moins chic Fifth Avenue. En cela, elle s'inscrit définitivement dans le mouvement de l'art in situ, en se dédiant toute entière à son lieu d'accueil. Pour Michel Nadeau, ce sont le Domaine Cataraqui et, surtout, Paule Savard qui se sont tout de suite imposés pour recréer cette production. Le spectacle sera présenté en exclusivité et dans sa toute première version en français pour la 17e édition du Carrefour international de théâtre. Événement théâtral unique, Les affinités électives nous offre une plongée dans l'univers du 1%, celui des plus riches de la planète. Pour une soirée, on peut s'installer confortablement chez eux, s'y sentir à l'aise et, peut-être même, pour le meilleur et pour le pire, en être les complices.
Présenté in situ au Domaine Cataraqui du 26 au 29 mai et du 1er au 5 juin 2016, lors du Carrefour international de théâtre.
Texte : David Adjmi
Traduction : Joëlle Bond
Mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : David Grenier
Distribution : Paule Savard, David Grenier
Scénographie : Marie-Renée Bourget-Harvey
Photo : Nicola-Frank Vachon
Bruno et Ferdinand se sont bagarrés à la sortie de l’école. Ferdinand a cassé les deux incisives de Bruno. Les parents des deux enfants se retrouvent donc pour régler ce conflit de manière civilisée.
Véronique et son mari Michel n’auront de repos que lorsque Alain et son épouse Annette auront admis la culpabilité de leur fils. Mais qui est le vrai coupable de cette agression? Et comment s’expliquer calmement avec le cellulaire d’Alain qui ne cesse de sonner et que Véronique entame un exposé sur les droits de l’Homme? Les conflits s’enchaînent, les alliances se font et se défont et la tension ne cesse de monter autour de la table basse du salon, du clafoutis et des tulipes. Jusqu’où ira le carnage? Avec un humour grinçant, Le dieu du carnage nous confronte à quelques-uns des paradoxes de notre condition d'humains imparfaits : l’égoïsme et la générosité, la responsabilité et l’indifférence, la politesse et la brutalité. Plus précisément, la pièce aborde le thème du vivre ensemble et, sur un ton humoristique, mais toujours grinçant, elle montre comment le vernis de civilité qui enrobe nos relations avec nos semblables et nos élans humanistes a tendance à craquer dès que les intérêts personnels entrent en jeu. Yasmina Reza est une auteure prolifique dont les œuvres sont traduites dans le monde entier. Pour cette pièce, elle s'est inspirée d'un fait divers et a choisi de placer ses quatre personnages dans un milieu scolarisé et de classe moyenne aisée. Son humour féroce et brillant dépasse les frontières et ses thématiques ont une portée universelle. Concentrée en un huis clos, la pièce laisse toute la place au texte, à l’escalade dramatique et se révèle une partition de haute voltige pour les quatre acteurs.
Présenté du 15 septembre au 10 octobre 2015 au Théâtre du Trident
En coproduction avec le Théâtre du Trident
Texte : Yasmina Reza
Mise en scène : Michel Nadeau
Distribution : Marie-Josée Bastien, Hugues Frenette, Jonathan Gagnon et Véronika Makdissi-Warren
Décors : Jean-François Labbé
Costumes : Denis Denoncourt
Lumière : Denis Guérette
Conception sonore : Yves Dubois
Photo : Hélène Bouffard
Vivian Bearing est professeur émérite de littérature. À l’âge de cinquante ans, elle apprend qu’elle est atteinte d’un cancer des ovaires à un stade avancé. Sachant ses chances de guérison presque nulles, elle accepte de se soumettre à un traitement expérimental agressif. Pendant sa lente agonie, avec lucidité et ironie, apprivoisant sa mort imminente, elle nous livre le bilan de sa vie. Bouleversant et poignant.
En coproduction avec le Théâtre de la Bordée
Du 3 au 28 mars 2015 au Théâtre de la Bordée
Texte : Margaret Edson
Traduction : Maryse Warda
Mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Véronika Makdissi-Warren
Distribution : Marie-Josée Bastien, Maxime Beauregard-Martin, Lorraine Côté, Jacques Leblanc, Simon Lepage, Danielle Le Saux-Farmer, Laurence Moisan-Bédard et Paule Savard
Décors : Christian Fontaine
Costumes : Julie Morel
Lumières : Denis Guérette
Musique : Marc Vallée
Vidéo : Lionel Arnould
Photo : Nicola-Frank Vachon
Persuadé d'avoir gâché pour toujours sa relation avec son fils, un père veut tout recommencer depuis le début. Il décide de donner son enfant en adoption et, utilisant des échantillons de son sang, le fait cloner pour avoir un fils tout neuf, un canevas vierge sur lequel tracer une relation parfaite. Trente-cinq ans plus tard, le père est confronté à ses décisions passées…
Jouant les cordes du suspense et de l’anticipation, Un certain nombre pousse à réfléchir sur le concept même d'identité : notre personnalité est-elle composée de la somme aléatoire de nos expériences ou bien est-elle déterminée dès la naissance par notre patrimoine génétique ? Mais plus encore, la pièce est une fenêtre ouverte sur le sujet délicat des relations père-fils et pose une question existentielle troublante : s'il était possible de recommencer une relation à zéro, pourrait-on vraiment faire mieux ou serions-nous condamnés à reproduire les mêmes erreurs?
En plus de cinquante ans de carrière, la Britannique Caryl Churchill a été maintes fois primée autant pour ses qualités d'écriture dramaturgique que pour la portée humaniste et sociale de son œuvre. Toujours actuels, ses textes sont joués un peu partout dans le monde.
Du 18 au 29 novembre 2014 au Studio de création Marc-Doré du Théâtre Périscope
Texte : Caryl Churchill
Traduction : Maxime Allen
Mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : de Caroline B. Boudreau et Danielle Le Saux-Farmer
Distribution : Jean-Michel Déry et Jack Robitaille
Scénographie : Karine Mecteau-Bouchard
Photo : Renaud Philippe
Au cours d’une étude clinique testant les effets d’un nouvel antidépresseur, Constance et Tristan, deux participants, développent une attirance l’un envers l’autre. Puis viennent les rêves étranges, l’emballement de leur libido, une envahissante sensation de fébrilité, des pensées sexuelles violentes… Entre la responsable de l’étude et son supérieur, le débat fait rage : cette attirance a-t-elle été causée par le médicament? Ou bien ces symptômes sont-ils des effets de l’amour naissant?
La dépression est la première cause d’incapacité chronique dans le monde… Sans arrêt, les compagnies pharmaceutiques poussent leurs recherches et investissent des centaines de millions en espérant trouver LA molécule du bonheur. Mais quand la lumière d’un regard, quand l’éclat d’un rire leur chavire le coeur, est-ce vraiment de l’amour ou de la chimie?
À travers son texte intelligent et dynamique, la jeune auteure Lucy Prebble nous pousse à la réflexion : notre pensée, nos sentiments et nos comportements ne sont-ils que les effets des molécules chimiques circulant dans notre cerveau ? Avons-nous un libre arbitre ou sommes-nous menés par notre chimie cérébrale ? Existe-t-il une frontière entre la psychologie et la biologie ? Et, surtout, connaît-on suffisamment le fonctionnement du cerveau pour prétendre le « guérir » ?
En cette époque où toute sensation désagréable est vue comme une maladie à traiter, Effets secondaires s’impose comme un spectacle d'une pertinence dérangeante.
Présenté du 8 au 25 octobre 2014 au Théâtre Périscope, en coproduction avec le Théâtre les gens d’en bas
Texte : Lucy Prebble
Traduction : Maxime Allen
Mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Amélie Bergeron
Distribution : Sylvie De Morais, Etienne Pilon, Véronika Makdissi-Warren et Jean-Sébastien Ouellette
Décors et costumes : Jean-François Labbé
Lumière : André Rioux
Environnement sonore : Sébastien Thériault
Vidéo : Lionel Arnould
Act of God raconte l’histoire de personnes touchées par une catastrophe. Ça parle aussi, et surtout, des liens invisibles qui unissent les gens entre eux. Et comment la vie tente de réparer ce qui a été brisé.
Act of God, c’est deux couples d’amis dont la vie éclate suite à une tragédie. Un photographe de guerre vivant du malheur des autres. Une jeune femme qui cherche toujours à frôler la mort. Une bénévole à Info-Suicide. Un biologiste passionné de forêts. Un vendeur d'assurance sans amour. Une enseignante qui a sacrifié une brillante carrière scientifique. Une jeune fille qui cherche sa place dans le monde. Et un fantôme… Des histoires entremêlées, résonnant les unes dans les autres, s’entrechoquant, se répondant. Jeux d’espaces et de temps.
Depuis toujours, on pensait que les arbres de la forêt se faisaient compétition les uns les autres, or une scientifique a découvert récemment qu’un incroyable réseau de racines est tissé sous la terre et quand un arbre est coupé, ce sont tous les arbres autour qui lui donnent de leur sève pour l’aider à repousser. C’est cette découverte scientifique, mais aussi poétique, qui a nourri toute notre création.
Présenté du 11 mars au 5 avril 2014 au Théâtre Périscope en coproduction avec le Théâtre Blanc
Présenté du 24 janvier au 22 février 2017 au Théâtre Prospero
Texte : Marie-Josée BASTIEN et Michel NADEAU
Mise en scène : Marie-Josée BASTIEN et Michel NADEAU
Distribution : Caroline B. Boudreau, Charles-Étienne Beaulne, Danièle Belley, Maud De Palma-Duquet, Hugues Frenette (2014) et Jean-Michel Déry (2017, Véronika Makdissi-Warren, Chrstian Michaud (2014) et Réjean Vallée (2017)
Décor : Christian Fontaine
Costumes : Sébastien Dionne
Éclairages : Sonoyo Nishikawa
Son : Philippe Brault
Collaboration à la conception : Jean Hazel
Photo : Nicola-Frank Vachon
Le cinéma nous fait rêver, nous fait voyager. Avec ses effets spéciaux, il n’a de cesse de nous émerveiller. Combien de scènes célèbres, de musiques de films font désormais partie de notre imaginaire personnel? National? International?
Action ! est une rencontre festive entre théâtre, musique et cinéma. Un tréteau, quatre comédiens, à la fois acteurs, mimes et acrobates, appuyés par une bande‐son complètement folle et des objets détournés de leur fonction première entraîne le spectateur dans un exubérant plongeon au cœur de la magie du cinéma. Et c’est gratuit!
Présenté à l’été 2013 et 2014 dans le cadre du Festival Grand Rire, en collaboration avec QuébeComm
Texte : Michel Nadeau, Jean-Pierre Cloutier, Nicolas Drolet, Mary-Lee Picknell et Claudiane Ruelland
Metteur en scène : Michel Nadeau
Assistante metteur en scène : Danielle Le Saux-Farmer
Distribution : Jean-Pierre Cloutier, Nicolas Drolet, Mary-Lee Picknell et Claudiane Ruelland
Décor : Christian Fontaine
Costumes et accessoires : Jeanne Lapierre
Bande sonore : Yves Dubois
Photo : David Cannon
11 septembre 2001. C’est l’enfer. L’Occident pénètre dans le XXIe siècle dans la terreur. Les images des deux tours qui s’effondrent passent en boucle à la télévision : personne n’arrive à y croire.
Ce matin-là, Ben n’est pas entré dans l’une des tours où il travaille. Il est allé en face. Chez Abby, sa maîtresse. Et l’hécatombe s’est produite. Techniquement, il est mort. Profitera-t-il de cette occasion tombée du ciel pour tout quitter: femme, enfants, boulot, et se refaire une autre vie?
Pendant que, dans les rues, à travers gravats, poussière toxique et métal tordu, des gens errent à la recherche d’êtres chers, deux amants font fi de l’horreur pour s’interroger sur leur vie, leur relation, leur avenir.
Avec une plume fine comme un scalpel, Neil LaBute dresse un portrait sans concession de l’égoïsme et du cynisme.
Présenté du 5 au 15 février 2014 au Studio Marc Doré du Théâtre Périscope
Texte : Neil LaBute
Traduction : Maxime Allen
Mise en scène : Hugues Frenette
Assistance à la mise en scène : Claude Breton-Potvin
Distribution : Sophie Dion et Christian Michaud
Scénographie : Julie Lévesque
Bande sonore : Yves Dubois
Photo : Nicola-Frank Vachon
Deux hommes et une femme, fin vingtaine, début trentaine, sont dans un appartement. Ils regardent un reportage sur l'état inquiétant de la planète et se demandent ce qu'ils peuvent faire. Est-ce le temps de mettre des ampoules fluocompactes et de baisser son thermostat quand c'est l'apocalypse ? Ou bien faut-il devenir écoterroriste sur un quelconque baleinier?
Et puis surgit l'idée : Brad Pitt, lui, pourrait faire quelque chose. C'est un artiste engagé, il est connu internationalement, il a conquis les cœurs ; lui et Hollywood pourraient faire LE film qui touchera définitivement les consciences : SAVE THE PLANET EARTH !
Ils imaginent alors ou plutôt ils se mettent à jouer à Brad Pitt : Brad Pitt tentant de convaincre un producteur et l'industrie de financer son film, Brad Pitt organisant une soirée-bénéfice avec Angelina et des amis, Brad Pitt haranguant les foules, Brad Pitt au cœur de la forêt amazonienne, Brad Pitt en contact avec Terre-Mère. À tour de rôle, ils deviendront chacun Brad Pitt dans son périple pour sauver PLANET EARTH . Et entre les épisodes de cette odyssée virtuelle, des questionnements, des doutes sur eux-mêmes : pourquoi ne croient-ils plus à l'action ? Pourquoi l'ironie, le cynisme prennent-ils toujours le dessus quoiqu'ils fassent ? Mais chaque question, chaque doute sera balayé par un nouveau flash, une nouvelle idée de scène pour le film de Brad Pitt. Ils joueront. Ils joueront à s'angoisser.
Présenté du 25 au 28 mai 2012 au Carrefour international de théâtre (Québec),
du 23 octobre au 17 novembre 2012 au Théâtre Périscope (Québec)
et du 13 au 24 mai 2014 à La Licorne (Montréal)
Texte de Christian Lollike
Traduction de Catherine Lise Dubost
Adaptation et mise en scène de Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Simon Lemoine
Distribution : Emmanuel Bédard, Claude Breton-Potvin et Hugues Frenette
Décor : Marie-Renée Bourget Harvey
Costumes : Daphnée Lemieux-Boivin
Lumière : Jean-François Labbé
Musique : Yves Dubois
Vidéo : Lionel Arnould
Construction du décor : Hugues Bernatchez
Patine du décor : Marie-Renée Bourget Harvey et Guylaine Petitclerc
Photo : Nicola-Frank Vachon
Commedia dell’arte revient pour une troisième année consécutive dans le cadre du Festival Grand Rire! Commedia est un spectacle qui utilise toutes les ressources de ce théâtre italien du XVIe siècle (masques, jeu physique, personnages typés et situations loufoques) en racontant une histoire tout à fait contemporaine. Et c’est gratuit!
Présenté à l’été 2012, 2013, 2014 en collaboration avec QuebeComm et à l’été 2018 en collaboration avec ComediHa!
Création : Michel Nadeau avec Charles-Etienne Beaulne, Caroline Boucher-Boudreau, Israël Gamache et Sophie Thibeault
Distribution 2012 à 2014 : Charles-Etienne Beaulne, Caroline Boucher-Boudreau, Israël Gamache et Sophie Thibeault
Distribution 2018 : Valérie Boutin, Steven Lee-Potvin, Monika Pilon et Lucien Ratio
Assistance à la mise en scène : Véronika Makdissi-Warren
Décor et accessoires : Christian Fontaine
Costumes : Sébastien Dionne
Masques : Guy Lévesque
Conseiller musical : Frédéric Lebrasseur
Régisseur et directeur technique : François Leclerc
Photo: David Cannon
[felisite] n. f. Bonheur sans mélange, généralement calme et durable.
CARO s’échappe d’une existence où elle se sent mise à l’écart. Son imagination reforme la réalité et fait basculer ses collègues du WalMart dans une autre dimension où les repères nous échappent. Bienvenue dans l’univers d’ORACLE où se côtoient l’ombre et la lumière, la déchéance et la gloire…
Présenté du 18 septembre au 13 octobre 2012 au Théâtre la Bordée
Texte : Olivier Choinière
Mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Jonathan Gagnon
Distribution : Lorraine Côté, Hugues Frenette, Véronika Makdissi-Warren et Patric Saucier
Décor : Ariane Sauvé
Costumes : Gabrielle Arseneault
Musique : Stéphane caron
Photo : Nicola-Frank Vachon
Fable moderne, Un sofa dans le jardin est une comédie tragico-musico-chorégraphique où poésie et ironie marchent main dans la main. Charlotte Baribeau, adolescente verbomotrice surdouée, passionnée de dinosaures et d'espèces disparues, prend soudain conscience que sa propre famille est en voie de disparition. Assise sur le sofa qui trône au centre de son jardin de banlieue, elle entreprend donc de livrer à la postérité la chronique délirante de son univers familial.
Créé en 1988, Un sofa dans le jardin, fable moderne sur la dégradation de l'environnement et la surconsommation, est toujours (malheureusement…) d'actualité. Cette pièce est aussi le premier «portrait de groupe» du Théâtre Niveau Parking, où on voit se dessiner les préoccupations et la dynamique de création de la compagnie.
Créé au Théâtre de la Bordée en 1988
Re-créé et présenté au Théâtre de la Bordée du 2 au 27 novembre 2010
Texte : Marie Brassard, Lorraine Côté, Josée Deschênes, Benoît Gouin, Pierre Philippe Guay, Michel Nadeau et Jack Robitaille
Mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Véronika Makdissi-Warren
Distribution : Marie-Josée Bastien, Hugues Frenette, Marianne Marceau et Nicola-Frank Vachon
Décor et accessoires : Monique Dion
Costumes : Marie-France Larivière
Éclairages : Lucie Bazzo
Musique : Robert Caux
Supervision des chorégraphies : Harold Rhéaume
Maquillages : Marie-Renée Bourget-Harvey
Assistance aux accessoires : Ariane Sauvé
Photo : Jonathan Robert
C’est l’histoire d’un homme, l’auteur John F., en manque de sommeil depuis l’arrivée de son premier enfant. À cause de cet état de veille obligé, la conscience se fragilise. Ajoutons un mariage qui bat de l’aile, une carrière qui ne lève pas, des problèmes d’argent, une pièce qu’il n’arrive pas à terminer, et puis l’arrivée du frère gavé de succès, d’arrogance et d’argent avec sa femme narcoleptique pour laquelle John F. nourrit un désir secret Insomnie mélange le réel, le rêve, le fantasme, le cauchemar sans que jamais on ne puisse savoir où se situe la « vraie » réalité. C’est la métaphore d’une société angoissée et fatiguée qui se sent au bord de la catastrophe. Cette production constitue pour le Théâtre Niveau Parking une première incursion dans l’univers de l’auteur, comédien et metteur en scène torontois Daniel BROOKS. Auteur des pièces Good Life et Here lies Henry, entre autres, Daniel BROOKS a aussi mis en scène Half Life et Possible Worlds, de John MIGHTON et Bigger Than Jesus, de Rick MILLER.
Présenté du 9 février au 6 mars 2010 au Théâtre Périscope et
du 2 au 12 mars 2011 à la Place des arts
Texte : Daniel Brooks en collaboration avec Guillermo L. Verdecchia
Traduction : Maryse Warda
Mise en scène : Michel NADEAU
Assistance à la mise en scène : Simon LEMOINE
Distribution : Normand Bissonnette, Valérie Laroche (à la création), Catherine Larochelle (à la reprise), Sophie Martin, Nicola-Frank Vachon
Décors et accessoires : Marie-Renée Bourget-Harvey
Costumes : Julie Morel
Lumière : Sonoyo Nishikawa
Musique : Yves Dubois
Photo: Louise Leblanc
François est un jeune metteur en scène obsédé par Hamlet. À la suite d’un accident de voiture, il est plongé dans le coma. Tout l’entourage de François est bouleversé par ce qui lui arrive et chacun tente, à sa manière, de le ramener à la vie. Leur propre existence en sera complètement transformée. Son père, lui, n’a qu’un seul but : retrouver son fils. Comment ? Nul ne le sait. Ni le scanner, ni le ciel. En dépit du sens commun, il entreprendra une étrange odyssée dont le succès est improbable. Reconnaissance est une histoire d’absolu et de quotidien, d’amour et de violence, de rêve et de déception, d’être ou ne pas être.
Présenté du 22 septembre au 17 octobre 2009 au Théâtre du Trident
En coproduction avec le Théâtre du Trident
Texte et mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Alexandre Fecteau
Distribution : Sylvio-Manuel Arriola, Lorraine Côté, Hugues Frenette, Steve Gagnon, Valérie Laroche, Michel Nadeau, Claudianne Ruelland et Patric Saucier
Décor : Monique Dion
Costumes : Julie Morel
Lumière : Bernard White
Musique : Stéphane Caron
Conception vidéo : Lionel Arnould
Photo : Louise Leblanc
DE 2008 À 1986
1940. Louis JOUVET enseigne à Claudia, l’une de ses étudiantes du Conservatoire de Paris, à approcher et à interpréter la célèbre scène d’Elvire dans le Dom Juan de MOLIÈRE. » La tirade la plus extraordinaire du théâtre classique « , selon JOUVET. Au fil des leçons, nous suivons l’évolution de leur travail, alors que cet artiste accompli tente d’expliquer l’inexplicable à une apprentie qui persévère pour atteindre la beauté. Nous pénétrons dans l’intimité de cette salle de théâtre, véritable refuge où l’on peut oublier un moment que les troupes allemandes marchent vers Paris.
Elvire Jouvet 40 est une leçon de théâtre, mais c’est aussi un hommage ému à tous ceux et celles qui sont à la recherche de leur vérité.
Présenté du 9 septembre au 4 octobre 2008 au Théâtre Périscope
Texte : Brigitte Jacques d’après « Molière et la comédie classique » de Louis Jouvet (Éditions Gallimard)
Mise en scène : Lorraine Côté
Assistance à la mise en scène : Alexandre Fecteau
Distribution : Hugues Frenette, Israël Gamache, Marianne Marceau et Michel Nadeau
Décor : Christian Fontaine
Costumes : Isabelle Larivière assistée de Marie-France Larivière
Lumière : Sonoyo Nishikawa
Musique : Stéphane Caron
Accessoires : Marie-France Larivière
Coiffures et maquillages : Angelo Barsetti
Photo : Louise Leblanc
Regards-9 est une fête théâtrale où, par le biais de courts textes de neuf auteurs du Québec et d’ailleurs, comédiens et spectateurs partagent le plaisir du jeu.
Chacun des textes est mis en scène de deux manières totalement différentes, offrant ainsi un potentiel de 18 versions lors de la représentation.
Sur scène : un maître de cérémonie, trois comédiennes, trois comédiens et un musicien. Le maître de cérémonie explique les règles du jeu aux spectateurs : il fera appel à l’un d’eux pour qu’il choisisse un texte parmi les neuf qui sont au menu, ainsi que la version dans laquelle il sera joué.
Un autre spectateur sera invité à choisir texte suivant, et ainsi de suite. Changement de décor, changement de costumes : les comédiens n’ont qu’une minute pour se préparer à jouer.
Créé en mai 2008 dans le cadre du 400è de la ville de Québec.
Présenté du 28 octobre au 22 novembre 2008 au Théâtre de la Bordée.
Textes : Marie Brassard, Jean Marc Dalpé, Koffi Kwahulé, Robert Lepage, François Létourneau, Alexis Martin, Michel Nadeau, Anne-Marie Olivier et Marc Prescott
Mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Hugues Frenette
Distribution : Marie-Josée Bastien, Vincent Champoux, Jean-Michel Déry, Catherine Larochelle, Véronika Makdissi-Warren, Réjean Vallée
Maître de cérémonie : Jacques Leblanc
Décor : Atelier Pierre Thibault – Pierre THIBAULT et JuliePilote
Costumes : Virginie Leclerc
Musique et environnement sonore : Marc Vallée
Lumière : Christian Fontaine
Projections : Mario Villeneuve
Photo : Jean-François Landry
Henri a 45 ans. Il adore sa femme, mais sa passion n’est plus au rendez-vous. Pour vivre son démon du midi sans la tromper, quoi de mieux que la réalité virtuelle! Sa femme, Sylvie, essaie tant bien que mal de le suivre dans son odyssée technologique. Elle tente aussi d’aider sa soeur Jeanne qui est incapable de développer des relations humaines et qui trouve refuge loin des vivants. Ces trois solitudes sauront-elles trouver le bonheur? Corps et âme (Body and Soul) parle de la sujétion à nos désirs, et de l’incidence que cela peut avoir quand ils épousent le champ illimité de la réalité virtuelle où plus rien ne peut enfreindre leur déploiement. C’est une comédie étrange et très intelligente, délicate et crue, légère et profonde, où sexe virtuel et nécrophilie sont mis en parallèle et où, bien que les désirs se déploient dans tous les horizons, la quête d’amour demeure inassouvie et la solitude reste entière. On ne peut lire cette pièce sans y voir à chaque scène l’étrange voie que suit notre société ces années-ci.
Présenté du 12 février au 8 mars 2008 au Théâtre Périscope.
Texte : John Mighton
Traduction : Fanny Britt
Mise en scène : Véronika Markdissi-Warren
Assistance à la mise en scène : Alexandre Fecteau
Distribution : Marie-Josée Bastien, François Édouard Bernier, Lise Castonguay, France Larochelle, Michel Nadeau et Nicola-Frank Vachon
Décor : Jean Hazel
Costumes : Julie Morel
Lumière : Sonoyo Nishikawa
Musique : Stéphane Caron
Vidéo et animations 3D : Mario Villeneuve
Photo : Louise Leblanc
Il y a plusieurs années, une guerre meurtrière dévaste un pays. Un médecin se réfugie à la campagne avec ses deux enfants. Puis, il est retrouvé par trois hommes qui crient vengeance. Ils l’assassinent, lui et son fils, tandis que, blottie sous une trappe du plancher, sa petite fille entend tout. Le plus jeune du groupe surprend alors la petite dans sa cachette; il la regarde, l’épargne et referme la trappe sur sa frayeur et sur sa jeunesse.
Sans sang est l’histoire bouleversante de cette petite fille, devenue femme, qui retrouve enfin l’homme qu’elle cherche depuis cet instant qui l’a brisée. Une rencontre qui suspend le vent de vengeance qui souffle, le rend soudainement clément et sans sang.
Présenté du 13 février au 10 mars 2007 au Théâtre Périscope.
Texte : Alessandro Baricco
Adaptation : André Jean
Mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Sylvain Perron
Distribution : Maxime Allen, Vincent Champoux, Éric Leblanc, Joanie Lehoux, Jack Robitaille et Paule Savard
Décor et accessoires : Monique Dion
Costumes : Denis Denoncourt
Lumière : Denis Guérette
Composition et interprétation musicales : Katia et Véronika Makdissi-Warren
Photo : Louise Leblanc
Hubert est promis à un brillant avenir. Il doit succéder à son père à la tête d¹une grande entreprise. Mais voilà, Hubert n’en veut pas. Après une dispute avec son père, il part deux ans sans donner aucun signe de vie. Disparu. Et puis un jour, dans le désert du Nevada, il a une étrange révélation, une certitude absolue: il doit revenir à la maison pour parler à son père. Mais voilà, lorsqu’il revient, son père est parti. Disparu. C’est ici que Les Mots fantômes commence.
Créé à Québec, présenté du 21 février au 18 mars 2006 au Théâtre Périscope.
Texte et mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Christian Garon
Distribution : Yves Amyot, Sylvio-Manuel Arriola, Marie-Josée Bastien, Lorraine Côté, Hugues Frenette, Mathilde Lavigne, Michel Nadeau et Jack Robitaille
Décor et accessoires : Michel Gauthier
Costumes et maquillages : Jennifer Tremblay
Lumière : Sonoyo Nishikawa
Musique : Christian Michaud
Photo : Louise Leblanc
Cette fable se déroule durant le crash de 1929 et raconte l'histoire d'un marathon de danse organisé par le propriétaire d'un établissement public qui désire s'attirer une clientèle stable.
Les danseurs gagnants remporteront une somme d'argent importante. Le marathon avance, les spectateurs affluent de toutes parts. Il y a des paris qui augmentent, des esprits qui s'échauffent, des corps qui se fatiguent, mais la fin approche.
Les épreuves deviennent de plus en plus difficiles afin de disqualifier les plus faibles. Tous veulent remporter ce marathon au risque de tout perdre, même la vie.
Créé du 12 septembre au 7 octobre 2006 au Théâtre Périscope.
En tournée au Québec du 4 au 30 novembre 2007.
Reprise du 5 au 16 décembre 2007 au Théâtre Périscope (Québec).
Sortie du 4 au 20 mars 2010 au Théâtre de Quat’Sous (Montréal).
Sortie du 13 janvier au 4 février 2012 au Cercle Molière (Saint-Boniface).
Une coproduction du Théâtre Niveau Parking et du Théâtre les Enfants Terribles.
Texte et adaptation : Marie-Josée Bastien, d'après le roman d'Horace McCoy
Mise en scène : Marie-Josée Bastien
Assistance à la mise en scène : Christian Garon
Distribution à la création : Emmanuel Bédard, Nancy Bernier, Lorraine Côté Jean-Michel Déry, Hugues Frenette, Érika Gagnon, Annie Larochelle, Véronika Makdissi-Warren, Christian Michaud, Sylvain Perron et Réjean Vallée
Distribution Saison 2011-2012 : Emmanuel Bédard, Frédérique Bradet, Jean-Michel Déry, Chrystel Descary, Vincent Fafard, Catherine Hugues, Annie Larochelle, Jean-René Moisan, Sylvain Perron, Réjean Vallée et Agnès Zachary
Collaboration aux mouvements : Harold Rhéaume
Décor : Christian Fontaine
Costumes : Isabelle Larivière assistée de Marie-France Larivière
Lumière : Denis Guérette
Musique : Stéphane Caron
Coiffure et maquillages : Angelo Barsetti
Conseiller historique : Jacques Lemieux
Photo : Louise Leblanc
Kim et Alex, deux « squeegees », veulent crier au monde qu'ils existent, faire entendre à ceux qui se bouchent les oreilles qu'ils vivent, pensent, espèrent et, quand on leur en donne la chance, qu'ils aiment. Réduits à la rue, à laver des pare-brise, sans aucune place dans la société, les deux exclus ne semblent animés que par la révolte. Mais l'auteur nous rappelle que derrière celle-ci, il y a l'amour, que face à notre douleur, il y a l'autre, et qu'au milieu du noir de la nuit, il y a l'étoile.
Créé à Québec, présenté du 10 février au 6 mars 2004 au Théâtre Périscope.
Texte : Christian Vézina
Mise en scène : Hugues Frenette
Supervision artistique : Marie-Josée Bastien
Distribution : Catherine Larochelle et Christian Michaud
Participation : Pierre Gauvreau et Paul Hébert
Décor, costumes et accessoires : Vano Hotton
Lumière et vidéo : Bernard White
Musique : Yves Dubois
Photo : Louise Leblanc
Victime d'une agression, une femme se retrouve face à un inspecteur aux allures d'Humphrey Bogart et à son assistant. Étrange coïncidence ou preuve accablante : le père de cette femme vient d'être sordidement assassiné… Que s'est-il réellement passé? La femme a-t-elle quelque chose à voir avec ce meurtre? Un long interrogatoire s'ensuit, mais plus les deux enquêteurs tentent d'éclaircir cette affaire, plus le brouillard qui les entoure s'intensifie, jusqu'à ce que la vérité jaillisse. Vérité que l'inspecteur aurait préféré garder voilée pour toujours.
Démarche artistique
Avec L'Impératrice du dégoût, Lorraine CÔTÉ écrit son premier texte destiné à un public adulte. Pour cette nouvelle expérience, elle plonge avec un plaisir évident dans un genre très peu utilisé au théâtre : le polar. Mais ici, Humphrey Bogart déménage à Twin Peaks, car le texte mélange avec beaucoup d'habileté rêve et réalité, série B et drame psychologique. Ode à la fantaisie, ode à l'imagination, L'Impératrice du dégoût est aussi, et avant tout, une ode à la vie qui survit.
Créé à Québec, présenté en mai 2004 au Carrefour international de théâtre.
Présenté du 14 septembre au 9 octobre 2004 au Théâtre Périscope.
Une coproduction du Théâtre Niveau Parking et du Carrefour international de théâtre.
Texte : Lorraine Côté
Mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Jean Bélanger
Distribution : Bertrand Alain, Lorraine Côté, Hugues Frenette et Ansie St-Martin
Décor : Christian Fontaine, assisté de Marie-France Larivière
Costumes : Isabelle Larivière
Lumière : Denis Guérette
Musique : Pascal Robitaille
Photo : Louise Leblanc
Comédie dramatique bercée par la poésie et la musique, Lentement la beauté raconte l'histoire d'un homme ordinaire, dont la vision du quotidien est remuée par sa rencontre avec la pièce Les trois sœurs, d'Anton Tchekhov. Cette œuvre bouleversante entraînera une remise en question de sa perception des choses et des gens qui l'entourent.
Créé à Québec, présentée du 1er au 26 avril 2003 au Théâtre Périscope.
Présentée du 30 novembre au 18 décembre 2004 au Théâtre d’Aujourd’hui (Montréal).
Reprise du 22 février au 5 mars 2005 au Périscope (Québec).
Du 6 au 10 juin 2006 au Théâtre d’Aujourd’hui (Montréal).
Du 13 au 17 juin 2006 au Périscope (Québec).
Du 23 mars au 7 avril 2007 au Théâtre Denise Pelletier (Montréal).
Texte de la pièce disponible aux Éditions l’Instant Même dans la collection l’Instant Scène
Texte : Michel Nadeau en collectif avec Marie-Josée Bastien, Lorraine Côté, Hugues Frenette, Véronika Makdissi-Warren, Pierre-François Legendre, Jack Robitaille
Mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Anne-Marie Olivier
Distribution : Marie-Josée Bastien, Lorraine Côté ou Josée Deschênes, Hugues Frenette ou Christian Michaud, Pierre-François Legendre ou Réjean Vallée, Véronika Makdissi-Warren ou Caroline Tanguay et Jack Robitaille
Décor et accessoires : Monique Dion
Costumes : Marie-Chantale Vaillancourt
Lumière : Denis Guérette
Musique : Yves Dubois
Photo : Louise Leblanc
Parmi tous les scandales qui assaillent quotidiennement notre existence, il en est un éternel, qui ne cesse de heurter notre cœur et notre intelligence : celui de la jeunesse, belle et vive, sacrifiée chaque jour aux seigneurs de la guerre.
Iphigénie ou le péché des dieux s'inspire d'un grand classique de la littérature que l'écriture de Michel AZAMA réactualise pour nous donner une pièce qui s'inscrit avec force dans la réalité d'aujourd'hui.
Présentée du 23 septembre au 18 octobre 2003 au Théâtre Périscope.
Texte : Michel Azama
Mise en scène : Lorraine Côté
Assistance à la mise en scène : Jean-Philippe Joubert
Distribution : Serge Bonin, Frédérick Bouffard, Fabien Clouiter, Valérie Descheneaux, Valérie Laroche, Catherine Larochelle, Myriam Leblanc, Nicolas Létourneau, Jean-Nicolas Marquis, Olivier Normand-Laplante,
Décor : Christian Fontaine
Costumes et accessoire : Isabelle Larivière
Lumière : Sonoyo Nishikawa
Musique : Yves DUBOIS
Photo : Louise Leblanc
Cette comédie grinçante de Sergi BELBEL, un des représentants les plus honorés de la nouvelle dramaturgie catalane, jette un regard cru et cruel sur des hommes et des femmes avides de tout et de rien pour qui leur petit pouvoir est tout. Sur le toit d¹une tour à bureaux, secrétaires, cadres et employés se réfugient pour fumer clandestinement. Le temps d¹une cigarette interdite, nous apprivoisons cette faune chic et paumée. Histoires de cul, histoires de coeur, histoires de pouvoir et de trahison, d¹envie et de déceptions, de promotions et de rétrogradations.
Créé à Montréal, présenté du 20 février au 30 mars 2002 à la Place des Arts.
Présenté du 4 au 27 avril 2002 au Théâtre Périscope (Québec).
Une coproduction du Théâtre Niveau Parking et de la Compagnie Jean Duceppe
Texte : Sergi Belbel
Traduction : Jean-Jacques Préau
Mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Geneviève Lagacé
Distribution : Marie-Josée Bastien, Paul-Patrick Charbonneau, Lorraine Côté, Danielle Lépine, Normand Lévesque, Véronika Makdissi-Warren, Michel Poirier, Linda Roy
Décor : Jean Hazel
Costumes : Anne Duceppe
Lumière : Denis Guérette
Musique : Jean-François Pednô
Photo : François Brunelle
L'histoire se déroule à Tadoussac, un 14 août. Et comme tous les 14 août, les enfants de la famille Turcotte se rassemblent dans la maison ancestrale reçue en héritage. La fête est à l'honneur dans cette oasis à l'abri du temps où l'on s'évertue à garder toujours vivants les liens sacrés du sang. Une oasis où l'on rêve de bonheur malgré les petits malheurs qui viennent parfois obscurcir le tableau. Mais puisque le monde bouge, que tout bouge, la fête de cette année sera à marquer d'une craie blanche. Pour tous. Et pour toujours…
Créé à Québec, présenté du 10 au 28 avril 2001 au Théâtre Périscope
Présenté du 2 au 12 mai 2001 à la Nouvelle Scène (Ottawa)
En tournée en France du 27 septembre au 27 octobre 2001
En tournée au Nouveau-Brunswick du 3 au 18 novembre 2001
Une coproduction du Théâtre Niveau Parking et du Théâtre de la Vieille 17, le Théâtre du Frêne, le Théâtre populaire d'Acadie, le Théâtre français du Centre national des Arts et le Festival international des francophonies en Limousin.
Texte : Michel Nadeau
Mise en scène : Guy Freixe
Assistance à la mise en scène : Robert Bellefeuille et René Cormier
Distribution : François Accard, Robert Bellefeuille/Luc Thériault, Roch Castonguay/Gérald Gagnon, Ginette Chevalier, Valérie Haltebourg, Guillaume L’Italien, Véronika Makdissi-Warren, Robert Marinier/Richard Fréchette, Claire Normand
Décor et accessoires : Jean Hazel
Costumes : Luce Pelletier
Lumière : Pierre Peyronnet
Musique : Jean-François Mallet
Photo : Louise Leblanc
Confrontée à la cupidité de ses parents assoiffés de profit devant le miracle qui jaillit de ses mains lorsqu'elle prie, Edwige est une véritable figure emblématique de la foi et de l'espoir, de la croyance au pouvoir sacré de l'amour.
Démarche artistique
Second volet du cycle de la colère de l'auteur québécois Wajdi MOUAWAD, Les mains d'Edwige au moment de la naissance propose une ultime rencontre entre le terrestre et le divin, entre l'obscurité et la lumière. En ce sens, cette œuvre s'inscrit tout à fait en continuité avec la réflexion engagée dans Jeanne et les Anges et Ecce Homo.
À l'extraordinaire évocation scénique, s'est ajoutée une conception d'éclairages où les ombres et les raies de lumière, noyées dans une brume envahissante, transfiguraient l'espace. Un spectacle d'envergure, sans concession à la charge du propos.
Créé et présenté du 21 mars au 15 avril 2000 au Théâtre Périscope
Texte : Wajdi Mouawad
Mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Jacques Laroche
Distribution : Véronique Aubut, Marie-Josée Bastien, Vincent Champoux, Pierre-François Legendre, Jack Robitaille, Évelyne Rompré
Décor et accessoires : Marie-Claude Pelletier
Costumes : Isabelle Larivière
Lumière : Denis Guérette
Musique : Jean-Sébastien Côté
Photo : Louise Leblanc
KVETCH c’est l’angoisse, la peur mais vue à travers la lorgnette d’un humour décapant. C’est cinq personnages pétris d’espoirs et d’angoisses qui, pour tout dire, nous ressemblent étrangement. C’est aussi un miroir fascinant de ce que nous pouvons être. Dans KVETCH, Steven Berkoff nous donne accès à ce que les personnages taisent, par politesse, par pudeur ou par peur. L’adage « toute vérité n’est pas bonne à dire » prend ici tout son sens. Ces personnages, qui veulent accéder au bonheur se dévoilent peu à peu laissant voir que derrière tous les obstacles au bonheur, il y a eux-mêmes et leur peur d’avoir peur.
Présenté du 19 septembre au 14 octobre 2000 au Théâtre Périscope
Texte : Steven Berkoff
Mise en scène : Lorraine Côté
Assistance à la mise en scène : Isabelle Hubert
Distribution : Jean-Jacqui Boutet, Jacques Laroche, Francis Martineau, Paule Savard, Michèle Sirois
Décor et accessoires : Carl Fillion
Costumes : Lucie Larose
Lumière : Sonoyo Nishikawa
Musique : Jean-Sébastien Côté
Photo : Louise Leblanc
À peine sortis d'une enfance difficile dans un milieu défavorisé, Chico et Peanut, deux jeunes de 10 et 11 ans, se lient d'amitié le temps d'organiser leur évasion de la Terre à bord d'un vaisseau extra-terrestre qui devrait bientôt atterrir.
Histoire touchante qui met l'accent sur l'amitié et sur la détresse, qui oscille entre le comique et le tragique, construite sur les illusions d'une génération déjà déboussolée, cette très belle pièce de Nathalie Boisvert – jouée pour la première fois au Québec – a frappé les esprits autant par le propos que par la performance des acteurs.
Démarche artistique
L'efficacité de la mise en scène et l'ingénieux dispositif scénique ont su relever les nombreux défis de l'écriture. Il a résulté de l'entreprise un spectacle vivant, original, à la fois frais et grave, empreint d'une profonde tendresse et d'une grande humanité.
Présenté du 2 au 20 mars 1999 au Théâtre Périscope
Texte : Nathalie Boisvert
Mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Marie-Josée Bastien
Distribution : Vincent CHAMPOUX, Éric LEBLANC, Maude ROBILLARD
Décor et lumière : Christian Fontaine
Costumes : Sylvie Courbron
Musique : Jean-Sébastien Côté
La demande d'emploi aborde une thématique récurrente au Théâtre Niveau Parking, l'identité. Aux prises avec le poids de sa charge sociale et familiale, un homme ne parvient plus à se définir. Au chômage depuis trois mois, il est contraint à l'extrême par l'entrevue accablante que lui fait subir un employeur potentiel et par la pression exercée par sa famille qui semble ne rien comprendre à sa situation.
Démarche artistique
Lorsque La demande d'emploi a été sélectionné pour faire partie de la programmation du Théâtre Niveau Parking, Lorraine CÔTÉ fut tout de suite pressentie pour réaliser la mise en scène de cette «pièce-paysage», comme se plaît à le définir son auteur.
Le texte de ce puzzle dramatique, où les répliques et les situations se juxtaposent magnifiquement et où l'espace et le temps se confondent, se devait d'être confié à une personne dotée d'une grande précision dans le travail et d'une justesse dans le jeu.
Présenté du 10 au 28 mars 1998 au Théâtre Périscope
Texte : Michel Vinaver
Mise en scène : Lorraine Côté
Assistance à la mise en scène : Isabelle Hubert
Distribution : Matieu Gaumond, Linda Laplante, Édith Paquet, Rychard Thériault
Décor, costumes et accessoires : Véronique Dumont
Lumière : Nicolas ST-PIERRE
Musique : Robert CAUX
Photo : Louise Leblanc
Le drame de l¹homme amène toujours son inéluctable conclusion. Avec Ecce Homo, Michel NADEAU dénonce avec pudeur et respect la complicité coupable de notre espèce qui sème la mort et les malheurs. À l¹instar du Septième Sceau d¹Ingmar BERGMAN, dont il s’inspire et reprend l’argument, la grande faucheuse épargne un jeune soldat, le temps qu’il puisse offrir le récit des drames qu’il a vécu à l’inspiration du poète qui l’accompagne.
Présenté du 19 au 24 mai 1998 au Théâtre Périscope
Une coproduction du Théâtre Niveau Parking et du Carrefour international de théâtre
Texte : Michel Nadeau
Mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Jean Bélanger
Distribution : Yves Amyot, John Applin, Marie-Josée Bastien, Matieu Gaumond, Denis Lamontagne, Édith Paquet, Camille Pelletier/Charline Pelletier, Normand Poirier, Jack Robitaille, Rychard Thériault
Décor et accessoires Carl Fillion
Assistance au décor et accessoires : Marie-Claude Pelletier
Costumes : Monique Dion
Lumière : Serge Gingras
Musique : Robert Caux
Photo : Louise Leblanc
Premier emprunt au répertoire de la dramaturgie contemporaine pour le Théâtre Niveau Parking, cette production met en scène les témoignages francs et directs que nous livrent quatre femmes britanniques bien encrées dans leurs générations respectives. On y retrouve la jeune femme qui idéalise sa carrière d'actrice, la femme mariée qui fuit la médiocrité de sa vie comme elle le peut, la femme seule et acariâtre ainsi que la vieille dame qui a à apprivoiser la mort. Leurs monologues témoignent de l'angoisse qui s'installe lorsqu'elles se retrouvent confrontées à l'évidence de leur solitude.
Présenté du 25 février au 22 mars 1997 au Théâtre Périscope
Produit en collaboration avec le Théâtre du Vieux-Québec
Texte : Alan Bennett
Mise en scène : Marie-Thérèse Fortin
Assistance à la mise en scène : Marie-Josée Bastien
Distribution : Josée Deschênes, Marie-France Duquette, Denise Gagnon, Paule Savard
Décor et lumière : Denis Denoncourt
Costumes : Sylvie Courbron
Musique : Robert Caux
Photo : Louise Leblanc
Dans Lucky Lady, on se frotte au destin du clan des laissés-pour-compte, des gagne-petit qui n'ont de cesse de croire en d'équivoques chances d'enrichissement. La parole de l'auteur, Jean Marc DALPÉ, est reconnue pour savoir en découdre avec cet univers. Une fois le coup de départ donné, la pièce prend rapidement l'allure d'une course effrénée pour finalement déboucher sur une belle réussite théâtrale.
Présenté du 10 janvier au 4 février 1995 au Théâtre Périscope
Du du 7 au 12 février 1995 à La cour des arts (Ottawa)
Du 30 janvier au 25 février 1996 au Théâtre d’Aujourd’hui (Montréal)
Une coproduction du Théâtre Niveau Parking et de Théâtre de la Vieille 17
Texte : Jean Marc Dalpé
Mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Line Nadeau
Distribution : Robert Bellefeuille, Josée Deschênes, Sophie Dion, Marie-Thérèse Fortin, Benoît Gouin
Décor et lumière : Jean Hazel
Costumes : Sylvie Courbron
Musique : Robert Caux
Photo : Louise Leblanc
En s'inspirant des souvenirs de famille des acteurs et d'un exercice réalisé au Conservatoire d'art dramatique de Québec par l'actrice Nathalie D'ANJOU, Michel NADEAU a dépeint le portrait de Jeanne, jeune photographe en devenir, partie prenante de cette époque obscure qui précéda la révolution tranquille.
Pièce sur l'identité et l'ascendance, à contre-courant de la tendance de l'époque, alors que l'urbanité occupait la majeure partie de l'espace de la création contemporaine, Jeanne et les anges allie passé, ruralité et modernité afin de porter un regard sur une période qui avait disparu de la scène québécoise depuis plusieurs années.
Créé et présenté du 20 septembre au 15 octobre 1994 au Théâtre Périscope
Présenté du 19 novembre au 7 décembre 1996 au Théâtre Périscope
Texte : Michel Nadeau
D’après une idée originale : Nathalie D’Anjou
Mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Marie-Thérèse Fortin (1994) / Marylise Tremblay (1996)
Distribution : Tony Conte, Bruno Marquis, Lorraine Côté, Natalie D’Anjou, Josée Deschênes, Line Nadeau, Rychard Thériault, Reynald Robinson/Matieu Gaumond
Décor, costumes et accessoires : Christian Fontaine et Isabelle Larivière,
Assistance à la scénographie : Sylvie Courbron et Chantal Daoust
Lumière : Denis Guérette
Musique : Robert Caux
Photo : Louise Leblanc
À travers une histoire mettant en scène quatre employés de bureau coincés sur leur étage dans l'attente d'hypothétiques directives de leur supérieur, le questionnement posé sur le genre humain est d'une extrême précision. Soudain livrés à eux-mêmes, les protagonistes apparaissent sans artifice aux yeux des autres. BUREAUtopsie, un regard porté sur la face cachée de quatre personnages, pas si loin de nous, qui passent leur vie dans cette partie de leur âme qui s'appelle un bureau.
Créé et présenté du 23 février au 20 mars 1993 au Théâtre Périscope
Du 11 au 23 septembre 1995 à l’Espace Go (Montréal)
Une coproduction du Théâtre Niveau Parking en collaboration avec le Théâtre du Vieux-Québec
Texte : Michel Nadeau
Mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Manon
Distribution : Yves Amyot, Lorraine Côté/Diane Lavallée, Josée Deschênes, Jack Robitaille
Décor, costumes et lumière : Denis Denoncourt
Assistance à la scénographie : Christian Fontaine
Musique : Robert Caux
Photo : Louise Leblanc
Passion «fast food» est un théâtre nouveau genre. Au menu, douze textes sur la passion. Douze textes de 15 minutes chacun. Des textes inédits, commandés pour l'occasion à des auteurs, qui ont pour thème la passion, une passion frénétique, style fin de siècle, grinçante et acidulée.
Créé à Québec
1re version présentée au printemps 1990 au Théâtre Périscope (Québec) et en 1991 au Centre national des arts (Ottawa)
2e version présentée du 7 avril au 2 mai 1992 Théâtre Périscope dans le cadre du Carrefour international de théâtre
Textes : Normand Chaurette, Robert Claing, Jean Marc Dalpé, Marc Doré, Michel Garneau, Marie Gignac, Bernard Gilbert, André Jean, Anne Legault, Jean-Frédéric Messier, André Morency, Jean-Pierre Ronfard
Mise en scène : Michel Nadeau
Distribution : Marie Brassard, Marie Gignac, Gill Champagne, Jules Philip, Josée Deschênes, Marie-Thérèse Fortin, Benoît Gouin, Michel Houde, Serge Thibodeau
Interprétation musicale sur scène : Robert Caux / André Fecteau
Décor, costumes et accessoires : Myriam Blais
Lumière : Denis Guérette
Musique : Robert Caux
Photo : Claudel Huot
Catherine voit sa vie prendre un tournant dramatique lorsqu'elle apprend qu'elle est l'arrière-arrière-petite-fille de la dernière victime du Dr Jekyll et, de plus, l'héritière de ce dernier. De son côté, Jacques fait des recherches sur le comportement humain. Il prendra, dans la vie de Catherine, une place importante. À n'importe quel prix, il veut retrouver les formules léguées par le mystérieux docteur. Lors d'un long voyage afin de toucher cet héritage, Catherine aura à vaincre la hantise du spectre de la mort. Comment anéantir la mémoire d'une fatalité qui semble vouloir se répéter.
Présenté du 19 novembre au 14 décembre 1991 au Théâtre la Bordée
Une coproduction du Théâtre Niveau Parking et du Théâtre la Bordée
Texte : André Morency
Mise en scène : Michel Nadeau
Assistance à la mise en scène : Jacques Rouleau
Distribution : Lorraine Côté, Josée Deschênes, Benoît Gouin, Denis Lamontagne, Line Nadeau, Marco Poulin, Rychard Thériault
Décor, accessoires et lumière : Jean Hazel
Costumes : Louise Fillion
Musique : Robert Caux
Photo : Gaétan Dussault
Terminus est le récit audacieux d'un homme dans la trentaine, tout ce qu'il y a de plus normal, aux prises avec un irrésistible coup de foudre en pleine gare d'autobus. L'état d'apesanteur né de cet instant particulier donne lieu à une succession de souvenirs et de projections fantasmatiques qui révèlent peu à peu la nature de cet homme cherchant désespérément le regard d'une inconnue pour lui signifier qu'il existe.
Présenté du 22 novembre au 15 décembre 1990 au Théâtre Périscope
Texte (roman) : André Morency
Adaptation : André Morency et Michel Nadeau
Mise en scène : Michel Nadeau
Distribution : Nancy Bernier, Josée Deschênes, Benoît Gouin, Antoine Laprise, Rémi Montesinos, Rychard Thériault, Denise Verville
Décor et costumes : Isabelle Larivière
Lumière : Denis Guérette
Musique : Robert Caux
Photo : Claudel Huot
L'action de Coup de poudre se passe au début du siècle, plus précisément vers la fin de la Première Guerre mondiale. Dans un arsenal dirigé par un boss irlandais unilingue, les ouvriers francophones de la Basse-Ville fabriquent les balles qu'utiliseront les combattants de guerre. Sur cette toile de fond, les péripéties les plus invraisemblables se succèdent à une course folle. Aux «coups de poudre» se succèdent les «coups de foudre». Une manière peu orthodoxe d'aborder l'histoire…
Créé et présenté du 24 juin au 30 août 1986 au Théâtre de l'Entrepôt, parc de l'Artillerie à Québec
Texte : Josée Deschênes, Benoît Gouin, Pierre-Philippe Guay, Hélène Leclerc, Robert Lepage, Marco Poulin
Mise en scène : Robert Lepage
Distribution : Josée Deschênes, Benoît Gouin, Pierre-Philippe Guay, Hélène Leclerc, Marco Poulin
Scénographie et lumière : Robert Lepage
Photo : Claudel Huot
Danses-tu? Qui ne s'est jamais fait poser la question, ou qui n'a jamais posé la question, ne serait-ce qu'une seule fois dans sa vie? Que ce soit pour flirter, pour se défouler ou, tout simplement, pour s'amuser, la danse est et sera toujours étroitement liée au désir profond de communiquer avec les autres, de créer des liens, de s'affirmer, d'aimer et d'être aimé.
Créé à Québec, au Bar-spectacles l'Après-Onze le 8 décembre 1985
Présenté du 20 février au 14 mars 1986 à l’Implant théâtre
Une production du Théâtre Niveau Parking en collaboration avec le Théâtre Repère
Texte : Richard Aubé, Josée Deschênes, Benoît Gouin, Pierre-Philippe Guay, Marco Poulin, Guylaine Tremblay
Mise en scène Michel NADEAU
Supervision artistique et assistance à la mise en scène : Jacques Lessard
Distribution : Richard Aubé, Josée Deschênes, Benoît Gouin, Pierre-Philippe Guay, Marco Poulin, Guylaine Tremblay
Décor, costumes et accessoires : Myriam Blais
Lumière : Robert Lepage
Musique : Jacques Lessard
CARTES BLANCHES
Chacun des cartes blanches de cette édition a été présentée dans la grande salle du Cercle - Lab vivant
CE SOIR, ON CHANGE LE MONDE!
Lundi 10 octobre 2016
Direction artistique : Caroline B.Boudreau et Claude Breton-Potvin
Mentorat : Hugues Frenette
Avec : Caroline B. Boudreau, Claude Breton-Potvin, Danielle LeSaux-Farmer, Lucien Ratio et les voix de Steven Blaney, Chafiik, Jean-René Dufort, Régis Labeaume, Marie-Chantal Lepage, Agnès Maltais et Marc Labrèche
CE SOIR, ON KIDNAPPE L’INSTANT!
Lundi 28 novembre 2016
Direction artistique : Charles-Étienne Beaulne
Mentorat : Véronika Makldissi-Warren et Marie-Josée Bastien
Avec : Lé Aubin, Samuel Corbeil, Marie-Hélène Gendreau, Marc-Antoine Marceau, Guillaume Pelletier et Sophie Thibeault.
CE SOIR, ON MET DU BEAT DANS L’CIMETIÈRE PIS ON FAIT DES GUIRLANDES AVEC LES SANDWICHS PAS D’CROÛTES!
Lundi 13 mars 2017
Direction artistique : Olivier Arteau
Mentorat : Marie-Josée Bastien
Avec : Olivier Arteau, Marie-Josée Bastien, David Bouchard, Ariel Charest, Marc-Antoine Marceau et Nathalie Séguin
CE SOIR, ON GLORIFIE LA TRAGÉDIE À COUPS DE SALIÈRE ET DE POIVRIÈRE!
Lundi 8 mai 2017
Direction artistique : Nicola Boulanger et Lorraine Côté
Avec : Nicola Boulanger, Paul Fruteau De Laclos, Nadia Girard, Amélie Laprise, Jocelyn Paré et Guillaume Pepin
Chacune des soirées cartes blanches de cette édition a eu lieu dans la grande salle du Cercle – lab vivant.
FILMS en reprise
Mardi 6 octobre 2015
Direction artistique : Lorraine Côté
Avec : Marc Auger-Gosselin et Marie-Hélène Gendreau
Vidéo : Eliot Laprise
CHSLD : Centre d'Humbles Survivants Légèrement Détraqués
Lundi 23 novembre 2015
Direction artistique : Véronika Makdissi-Warren
Avec : Marie-Pier Lagacé, Patrick Ouellet, Jocelyn Paré, Raphaël Posadas, Karina Werneck-Assis
LES CRABES
Lundi 8 février 2016
Direction artistique : Hugues Frenette
Scénographie : Dominique Giguère
Avec : Philippe Durocher, Lucien Ratio et Dominique Giguère
BLIND DATE
Lundi 17 mai 2016
Direction artistique : Michel Nadeau
De et avec : Lé Aubin, Ariane Bellavance-Fafard, Ariel Charest, Gabriel Cloutier-Tremblay, Jean-Philippe Côté, Olivia Palacci, Steven Lee Potvin et Nathalie Séguin
PARENTS ET AMIS SONT INVITÉS À Y ASSISTER
13 octobre au Studio Marc Doré du Théâtre Périscope
Texte : Hervé Bouchard
Mise en lecture : Michel Nadeau
Avec : Lorraine Côté, Marie-Josée Bastien, Ariel Charest, Fabien Cloutier, Hugues Frenette, Erika Gagnon, Jonathan Gagnon, Israël Gamache, Jean-Michel Girouard, Marie-Pier Lagacé, Valérie Laroche, Véronika Makdissi-Warren, Jocelyn Pelletier, Caroline Stephenson et Nicola-Frank Vachon
QUAND DANSE LE TEXTE
3 décembre 2014
Direction artistique : Marie-Josée Bastien et Jean-François Duke
Textes : Joëlle Bond, Jean-Michel Girouard, Édith Patenaude et Jocelyn Pelletier
Avec : Claude Breton-Potvin, Joëlle Bond, Jean-François Duke, Gabriel Fournier, Sonia Montmigny, Fabien Piché et Ariane Voineau
OUTRAGE EN BOUCHE
9 février 2015
Direction artistique : Véronika Makdissi-Warren
Avec : Denise Gagnon, Matieu Gaumond, Jack Robitaille, Paule Savard et Denise Verville
FILMS
13 avril 2015
Direction artistique : Lorraine Côté
Avec : Marc Auger Gosselin et Marie-Hélène Gendreau
Vidéo : Eliot Laprise
TOMBÉ DU CIEL
23 septembre 2013 au Cercle – Lab vivant
Mise en lecture et première étape de création de Tombé du ciel présentée en février 2014 au Studio Marc Doré du Théâtre Périscope.
Texte : Neil LaBute
Traduction : Maxime Allen
Direction artistique et mise en lecture : Hugues Frenette
Avec : Sophie Dion et Christian Michaud
LE KOMIKSLAPSTICKMUSIKKLUB (KSMK)
11 novembre 2013 au Cercle – Lab vivant
Direction artistique : Véronika Makdissi-Warren
Avec : Geneviève Dionne, Dominique Grenier, Joannie Hébert, Patrick Ouellet, Jocelyn Paré, Raphaël Posadas et Karina Werneck Assis
Musique : Martien Bélanger et Frédéric Lebrasseur
UNE RÉPLIQUE / UNE PIÈCE
20 janvier 2014 au Cercle – Lab vivant
Direction artistique : Michel Nadeau
De et avec : Maxime Beauregard-Martin, Nicola Boulanger, Claude Breton-Potvin, Jean-Pierre Cloutier, Matthew Fournier, Pierre-Olivier Grondin, Laurence Moisan-Bédard et Stéphanie Perreault
TOUS CEUX QUI TOMBENT : une pièce radiophonique à écouter les yeux fermés
lundi 24 février 2014 au Cercle – Lab vivant
Texte : Samuel Beckett
Direction artistique : Lorraine Côté
Avec : Lise Castonguay, Hugues Frenette, Israël Gamache, Jacques Leblanc et Monika Pilon
Ambiance sonore : Marc Vallée